.

La technique du succès

Publié par Mouahé Régis KONAN

Si vous êtes à la recherche d’une véritable boussole de réussite, je vous conseille La technique du succès, une méthode pratique et progressive de développement de vos propres capacités.

Il n'est jamais trop tard pour acquérir la mentalité qui mène au succès. Tout être, à tout âge, a les moyens de réussir ou de surmonter un échec. André Muller, créateur d'une entreprise à l'âge de 23 ans, expose dans son livre ses méthodes de travail et ses techniques de motivation. Pour tous ceux qui veulent mieux gérer leur temps, gagner en efficacité, retrouver leur enthousiasme des premiers jours, La technique du succès vous conviendra.

La réussite elle-même n’est pas difficile. La réussite est à la portée de tous. Et si tous ne réussissent pas, c’est qu’ils n’ont pas tous voulu réussir.

Regardons autour de nous, dès ce jour, regardons ceux qui vont de l’avant. Ont-ils réellement quelque chose de plus que les autres ? Non. Ils ont, simplement, décidé un beau jour que cela ne continuerait pas comme par le passé, qu’il y aurait un mieux, qu’il y aurait autre chose.

Et ils se sont attachés à ce mieux, ils en ont fait leur préoccupation dominante, presque leur idée fixe. Ils ont eu le courage de faire tout, absolument tout ce qui était nécessaire pour que ce mieux se réalise.

1re partie : Moi

1. Pourquoi et comment avoir une bonne opinion de moi

J’inspire confiance aux autres dans la mesure où j’ai confiance en moi. Cette confiance est l’une des clés de la réussite. D’une manière très générale, avoir une mauvaise opinion de soi est l’indice parfois d’une certaine paresse, que je puis surmonter par un commencement d’activité.

Celui qui a le courage d’affirmer son talent devient, par là même, apte à le développer. Ceux qui réussissent ne sont pas nécessairement ceux qui ont le plus de talent, de capacités, mais sont ceux qui osent affirmer qu’ils ont du talent, c’est-à-dire ceux qui assument leur talent et n’ont pas de repos avant de l’avoir fait percer sous une forme ou une autre. Et qui ne s’avouent jamais vaincus.

Je cesserai, dorénavant, toute autocritique stérile. Je m’interdis formellement de me critiquer, non seulement en pensée, mais également en paroles. Jamais, en face d’autrui, je n’émettrai une opinion négative sur ma propre personne, aussi anodine soit cette opinion.

2. Il n’est jamais trop tard

Il n’est jamais trop tôt pour acquérir la mentalité qui mène au succès. Mais il n’est jamais trop tard non plus. Se dire qu’il est trop tard c’est en réalité décider qu’il est trop tard, par paresse, par lassitude. On peut ainsi « prendre sa retraite » à tout âge. Il en est qui la prennent à 20 ans. Parce qu’ils ont échoué à un examen quelconque (souvent sans importance réelle), ils s’estiment voués à des tâches subalternes et prennent le chemin d’une vie médiocre.

D’une façon générale, je dois me méfier de tous les raisonnements qui font intervenir le mot « trop ». Ce mot est utilisé très volontiers par ceux qui ne veulent pas en faire assez.

Acquérir la mentalité qui mène au succès, c’est en grande partie se refuser les excuses, se refuser toutes les excuses, à commencer par les plus dangereuses, c’est-à-dire celles qui sont en apparence très raisonnables. « Trop tard », c’est en effet l’excuse idéale, définitive, l’excuse sans réplique. Ce qui fut hier ne me lie pas plus aujourd’hui que cela n’existait avant-hier. Ce qui compte, c’est le présent, le seul présent.

3. Je compte réaliser de grandes choses

Ce qui fait au départ, la valeur d’un être, c’est son but. Ce ne sont pas ses talents ou capacités. C’est ce qu’il en fait, c’est ce qu’il en fera. Ce qui fait, à l’arrivée, l’importance d’un être et son bonheur, c’est l’utilité de ce qu’il a fait.

Le but est à la fois la limite et le moyen. Qui veut la fin veut les moyens. Celui qui mène une petite existence, sans lustre, sans relief, une petite existence de série, est celui qui, au départ, n’a rien voulu d’autre.

Il ne faut pas avoir peur de l’ambition. Il faut avoir peur de la modestie. Ma valeur et ma réussite seront fonction de l’utilité de mon but, de mon utilité, de ce que je veux faire d’utile, de ce que je veux être d’utile pour le plus grand nombre possible de personnes.

4. Mon plan : ce que je veux être, ce que je veux avoir

Le hasard gouverne l’existence de celui qui s’abandonne à lui. La vie aime ceux qui savent ce qu’ils veulent. Elle a tendance à leur donner ce qu’ils veulent. Ce que je veux être, ce que je veux avoir, je dois le savoir. Je serai ce que j’aurai décidé, j’aurai ce que j’aurai voulu. Je ne serai et n’aurai rien de plus.

Plus le but est élevé, plus l’action devient intéressante, et moins par conséquent, on en sent le poids. Un but élevé galvanise celui qui œuvre à sa réalisation.

J’écarte impitoyablement de mon plan tous les objectifs dont je n’envisage pas sérieusement, réellement, la réalisation. Je les laisse dans le domaine du rêve. Est du domaine du rêve et doit être écarté de mon plan, tout ce en vue de quoi je ne suis pas disposé à engager immédiatement une action concrète. Le plan, c’est… ce sans quoi on va à la dérive. Mon plan doit être profondément gravé dans mon esprit. Je dois le voir comme s’il était réalisé. Cette vision garantit la réalisation du plan.

5. Ce que je ferai demain

Qui n’a pas de plan va à la dérive… et perd son temps. Ce qui vaut pour l’ensemble vaut également pour la partie ; il faut avoir un plan à long terme, mais également un plan pour l’année, le trimestre, le mois, la semaine, le jour.

Savoir ce que l’on veut, c’est aussi savoir ce que l’on doit. Pas d’obligation sans délai.

L’art de faire des plans cohérents ne s’improvise pas. Il faut l’apprendre en méditant sur le sort des plans passés. L’un des grands avantages du plan quotidien est de mobiliser l’esprit, de le fixer aux tâches de la journée. Un esprit non ancré à des tâches déterminées a tendance à prendre le large, à vagabonder. Pour réaliser mon programme, je dois m’imposer un emploi du temps.

6. Je ne parle pas de mes projets

Pourquoi ne dois-je parler à personne de mes projets ? Pourquoi cela contrarie-t-il leur réalisation ? Mon idée, mon projet installent en moi dynamisme et enthousiasme. Ils me gonflent. Cette pression, qui me pousse à passer à l’action, m’incite également à parler de mon projet. Mais si j’en parle, j’anéantis la pression bénéfique.

Tout se passe comme si le fait d’avoir parlé de mon idée me donnait l’illusion d’avoir fait quelque chose. Et cette illusion d’avoir fait quelque chose me délivre de la force intérieure qui me poussait à œuvrer à la réalisation de mon projet.

L’homme qui réussit est celui qui ne doute pas et qui ne permet pas aux autres de douter. Et le meilleur moyen d’empêcher les autres de douter, c’est de ne pas leur offrir la possibilité de douter. C’est donc de ne pas leur parler du projet.

Danger : le projet, par sa pression, me pousse à parler. Remède : dès que je sens cette pression, je m’en libère – ou plutôt je la contrôle – en commençant l’exécution de mon idée. Je m’y mets à tout prix. Le réalisateur travaille en silence. Il tait ses entreprises. N’ayant personne à écouter, il s’écoute d’autant mieux lui-même.

7. Je me force la main

Au sein de toute personne, il y a deux personnages : un personnage positif et un personnage négatif. Le premier exige le mouvement, le second demande le repos. Le premier accélère, le second freine. Le premier est le « moi actif », le second le « moi inerte », le « moi frein ».

Progresser, réussir, c’est avant tout vaincre le « moi frein », afin que le « moi actif » puisse, délivré de ses entraves, donner sa pleine mesure. Le « moi frein » a toute une panoplie d’excuses dont la plus courante est : « Repose-toi. Tu es fatigué ». Il sait bien que la renonciation commence par la temporisation.

D’une manière générale, je n’oublierai jamais que « le meilleur moyen de finir est de commencer. » Ainsi, chaque fois que me gagnera l’envie de remettre à plus tard une tâche quelconque, je me couperai la retraite en me livrant immédiatement à un commencement d’exécution.

8. Je suis expéditif

Le meilleur moyen, disait un spécialiste de l’organisation, de rendre pénible une tâche somme toute banale, c’est de la reporter… Et de la reporter encore. L’encombrement naît de l’ajournement. La dépression, le surmenage aussi.

La concentration, c’est avant tout l’élimination de toutes les pensées qui ne se rapportent pas à ce que l’on fait, à ce que l’on étudie, dans l’instant présent.

Pour avoir le moins possible de travaux à accomplir, utilisez la méthode « ENTRE-SORTI », qui consiste à les accomplir immédiatement, dès qu’ils se présentent. Elle fait gagner du temps et ne supprime en aucune façon le temps de la réflexion. Elle ne doit pas constituer une incitation au bâclage. Elle assigne simplement un terme à la réflexion et tend à faire suivre cette réflexion d’une action immédiate. Ruminer n’est pas réfléchir.

Quand on n’a pas le temps, la tâche prioritaire est celle qui fait gagner du temps. Et cette tâche consiste avant tout à faire table nette. Je prends le temps de faire ce qui me permet de gagner du temps.

9. Je décide rapidement

L’indécision est une maladie dont il convient de se guérir. Ceux qui en souffrent se trouvent sérieusement handicapés. Savoir ce que l’on veut est la base de tout. Celui qui décide rapidement accomplit plus de travail dans le même temps, avec moins de fatigue.

Pour réussir, il faut être capable de prendre beaucoup de décisions dans une journée. Et ne peut prendre beaucoup de décisions que celui qui les prend rapidement. Décision rapide n’exclut pas étude du problème, mais signifie simplement que la décision doit être prise dès que cette étude est terminée. Décider signifie bien décider et non remettre sans cesse en cause la décision prise. Décision puis exécution.

10. Au lieu de prendre des résolutions, j’agi

L’enfer, on le sait, est pavé de bonnes intentions. Les bonnes résolutions, la bonne volonté, c’est ce qui manque le moins. Nous savons presque toujours ce qu’il faut faire (ou ce qu’il ne faut pas faire). Et, le sachant, nous prenons assez facilement la bonne résolution qui s’impose. Ce qui est fâcheux, c’est que le plus souvent nous en restons là.

Ainsi, je dois me méfier des résolutions. Elles ne sont souvent que des prétextes, des promesses en l’air. La résolution n’est rien. L’acte est tout ! Il ne faut pas penser : volonté, résolution. Il faut penser : action. Il faut agir. Je ne prends pas la résolution de faire ceci ou cela ; je le fais séance tenante – ou je commence à le faire immédiatement – dès que l’idée évidente d’avoir à le faire s’empare de mon esprit.

11. J’achève ce que j’ai commencé

Commencer, c’est, dit Horace, la moitié du travail. Mais ce n’en est précisément que la moitié. L’autre moitié, c’est persévérer, c’est-à-dire achever.

Le cas du « touche-à-tout » est un exemple à méditer et… à ne pas suivre. Il a « tout fait » c’est-à-dire tout commencé. Il n’a rien réussi ou n’a obtenu que des succès partiels. Comment pourrait-il en aller autrement ? Nous n’avons qu’une vie. Nous sommes limités par le temps. Il faut, non pas s’essayer à quelque chose, mais entreprendre et aboutir.

Pratiquer l’abandon dans les petites choses, c’est le pratiquer dans les grandes. Le découragement guette tous ceux qui agissent. C’est cinq minutes avant d’arriver à terme que l’entreprise court à nouveau les plus grands risques de n’être pas achevée. Ce qui différencie l’homme qui réussit de celui qui échoue, c’est que le premier mène à terme ce qu’il a entrepris.

12. Je domine les grandes tâches en les subdivisant

L’accès à la réussite est commandé par l’aptitude à entreprendre de grandes tâches. Je dois apprendre à entreprendre de grandes tâches et, pour cela, je dois apprendre à les dominer, à ne pas me laisser écraser par elles.

Apprendre à regarder les grandes tâches pour ce qu’elles sont, à savoir une somme de petites tâches, c’est apprendre à dominer ces tâches, quelles qu’elles soient. Qui est capable d’écrire une page est capable d’en écrire 100 ou davantage. Ecrire un livre cela signifie écrire, chaque jour, quelques pages.

Un proverbe chinois dit : « un chemin de mille li commence par un seul pas. » Faisons chaque jour le pas de la journée, sans nous préoccuper des pas qui restent à parcourir et, un beau jour, nous nous trouverons au terme du voyage, sans nous être laissés aller à de vaines méditations sur les difficultés du trajet.

13. Je limite mes tâches dans le temps

Temps et qualité sont les deux facteurs déterminants dans l’appréciation d’un travail. Deux facteurs dont il s’agit de trouver l’équilibre de manière à ce que la qualité ne soit pas compromise par un temps d’exécution trop réduit, ni les délais par un souci excessif de qualité.

Apprendre à accomplir un travail dans le délai imparti est l’une des marches de l’escalier qui conduit au succès. Il existe un temps optimum pour chaque travail. Rester en deçà, c’est bâcler. Aller au-delà, c’est perdre son temps en fignolage inutile. Le perfectionniste est autant dans l’erreur que le bâcleur. Il faut avoir le courage de décréter qu’un travail est terminé.

14. L’intégration des idées

On dit de quelqu’un qu’il a les idées « intégrées » lorsque ses opinions, ses pensées et ses actes sont en accord avec une conception fondamentale qu’il a de l’existence et avec un programme d’ensemble, un but, qu’il s’est assigné.

Seule une perception orientée a un sens. Une perception non orientée perçoit tout, sans rien apercevoir, sans rien s’approprier. Il n’est rien qui résiste à l’être orienté. Agir sur la base d’un programme bien conçu, c’est mettre en œuvre une force considérable.

Avoir le courage de ses opinions, c’est avoir le cœur d’agir conformément à ces opinions, mais c’est aussi avoir le courage de modifier ces opinions lorsqu’on n’est plus décidé à se livrer aux actes qui en découleraient.

Les influences incontrôlées sont l’un des plus pernicieux facteurs de désintégration des idées, et ces influences n’ont jamais été aussi nombreuses, et insidieuses, qu’à notre époque. Je m’imposerai l’examen critique de toutes les opinions qu’on essaiera, ouvertement ou subrepticement, de me faire partager.

15. L’intégration des souvenirs

La mémoire est gouvernée par la triade : intérêt-attention-répétition. Son imprégnation sera d’autant plus profonde que l’intérêt sera grand, l’attention en éveil et la répétition suffisante.

La mémoire marche à l’intérêt ! Elle enregistre tout ce qui m’intéresse réellement même lorsque cela « ne devrait pas m’intéresser. » L’excellente mémoire marche à l’enthousiasme. Plus l’intérêt est fort, plus il tend vers l’enthousiasme, meilleur sera le fonctionnement de la mémoire.

La mémoire gagne à être non pas simplement exercée, mais orientée. Plus le cerveau aura pris l’habitude d’ordonner ses idées, plus ses souvenirs, qui épousent à peu près ces idées, seront ordonnés à leur tour.

16. L’intégration des faits

Dans la vie moderne, l’information joue un rôle considérable ; dans beaucoup de domaines, le gagnant est celui qui est le mieux informé. Disposer de mauvais renseignements ou de renseignements insuffisants, c’est s’exposer à de lourdes erreurs dans l’action.

Réunir des renseignements, c’est les demander à ceux qui les détiennent ; c’est lire les publications qui les contiennent ; c’est aussi observer, être à l’écoute du monde et apprendre à y lire, non seulement des renseignements, mais aussi des enseignements.

L’être orienté intègre tous les renseignements qu’il réunit, toutes ses observations en particulier, à son programme. De même qu’il intègre les idées et les souvenirs, il intègre les faits.

17. La règle du précédent

La règle du précédent doit se comprendre par la « nécessité de se renseigner sur les précédents » avant d’adopter une solution. En aucun cas, elle ne dispense de réfléchir, ou suggère un ralliement à une « solution toute faite ».

En présence de chaque problème, de chaque travail, je commence par me poser quatre questions : (1) Ai-je déjà fait face à un problème ou un travail identiques dans le passé ? (2) Un autre que moi a-t-il déjà fait face à un problème identique ? (3) Les circonstances n’ont-elles pas changé ? (4) La solution adoptée dans le passé était-elle la meilleure solution ?

Lorsqu’une affaire a l’air de tourner toute seule, c’est qu’elle « marche au précédent », c’est que l’effort de création a cessé. Il faut s’entourer de jeunes ou du moins garder le contact avec eux. Le « pourquoi faites-vous cela ainsi ? » d’un jeune, qui a par nature les « yeux neufs », indique qu’il pourrait y avoir d’autres solutions.

18. L’enthousiasme

L’enthousiasme est lié à la foi que l’on a dans le résultat final d’une activité. Avoir la foi, c’est avoir la certitude que les choses se passeront comme on a décidé qu’elles devaient se passer. Rien, personne, ne résiste à un être animé de cette croyance.

L’enthousiasme c’est la foi agissante. On n’a pas « besoin » d’enthousiasme pour agir. On a besoin d’agir. Et en agissant on devient enthousiaste. L’action contient l’idée positive qui entretient et facilite l’action. Par conséquent, je me lève et j’agis. L’enthousiasme, c’est cela.

 

2e partie : Les autres

19. On a les autres qu’on mérite

J’ai besoin des autres pour réussir. Je ne suis pas Robinson Crusoé. Je suis un animal social. J’ai besoin d’autrui, de sa considération, de son approbation. C’est quand on se croit « arrivé » qu’il est urgent de tout faire pour maintenir ou retrouver à cet égard la mentalité d’un débutant.

Très rares sont ceux qui s’offusquent de ce qu’on sollicite leur protection, leur aide. Les gens ont tendance à se conformer à l’idée que je me fais d’eux, parce que je les traite, même sans le vouloir, conformément à cette idée.

Je m’abstiendrai de critiquer autrui, en public ou en privé. Et je prendrai l’habitude d’en dire du bien. Il faut respecter l’autre, le juger très important. IL L’EST ! Car ma réussite ne peut se concevoir sans lui.

20. L’autre, c’est « moi », dit par un autre

Qui est l’« autre » ? Partons de l’idée que, pour l’autre, c’est moi. C’est donc en moi que je peux puiser des renseignements sur l’autre. Qui suis-je ? Quelles sont mes préoccupations essentielles ?

Je me rendrai un grand service en prenant l’habitude de parler de moi le moins possible. Il faut savoir écouter. Cela présente trois avantages : j’apprends beaucoup de choses, j’apprécie, j’évite de dire des choses irréfléchies.

21. Il ne sert à rien de faire semblant

Le savoir-vivre s’est figé en formules, en règles automatiques. Il est devenu politesse. A force d’avoir été répété, cela est devenu machinal, sans âme. Il me faut donc redonner de la vie à toutes mes interactions et me poser la question : « Que pourrais-je faire, moi, pour aider les autres d’une manière ou d’une autre ? ». Je passe au crible mes moindres paroles et j’en élimine notamment tout ce qui ne sert qu’à m’affirmer.

Pour recevoir, il faut donner. Il faut donner d’abord. Il faut donner sans compter. Et surtout, il ne faut pas donner pour recevoir. Il faut considérer ce que l’on recevra éventuellement comme un cadeau et non comme un dû.

22. Briller sans éteindre

Croire que ma réussite fera plaisir aux autres est une erreur que je dois éviter. Pourquoi ? La rencontre d’un homme arrivé fait prendre conscience à l’autre qu’il aurait pu mieux faire, vérité dont il pourra se défaire seulement en se consolant avec toutes sortes de considération, pas nécessairement à mon avantage !

Ne pas chercher à briller, cela ne veut pas dire limiter ses ambitions, faire le modeste pour plaire. Il faut faire tout son possible pour être quelqu’un de brillant. Mais il ne faut rien faire pour paraître brillant. Celui qui s’attachera à faire briller les autres s’attirera inévitablement leur sympathie, leur sympathie bienveillante, active.

23. Se mettre dans la peau d’autrui

Ce qui est juste pour moi est juste pour l’autre. Je ne peux ignorer les intérêts d’autrui. Se mettre dans la peau de l’autre, c’est se répéter inlassablement : « J’ai toujours un peu tort ; l’autre a toujours un peu raison. »

Pour recevoir, il faut donner. Pour être compris, il faut comprendre. Pour « avoir raison », il faut comprendre que l’autre aussi « a raison », a raison en particulier de vouloir être traité comme une personne et non comme un objet. On a les autres qu’on mérite.

24. Nous avons tous besoin de considération

Pourquoi l’homme a-t-il un certain souci de perfection ? Il a besoin de plaire et ce besoin est un besoin fondamental, aussi important que les besoins vitaux. N’accordez aux gens que la considération qu’ils méritent, mais accordez à chacun toute la considération qu’il mérite. L’éloge doit être sincère et méritée.

Pour que la critique ait un effet positif, il faut l’enrober de toutes sortes de considérations aimables et la présenter, non pas comme une critique, mais comme un conseil.

Il est parfois plus facile de demander aux gens des choses extraordinaires que des choses ordinaires. En leur demandant l’exceptionnel, on les valorise.

25. Ceux qui donnent de l’énergie

L’enthousiasme, comme l’énergie vitale, peut se transmettre d’un individu à un autre. Dès que je me sens excessivement fatigué, voire déprimé, à la suite d’un entretien, c’est signe que mon interlocuteur m’a pris de l’énergie.

L’enthousiasme est contagieux. Choisissons nos amis parmi ceux qui n’ont pas besoin de l’énergie vitale des autres, parmi ceux qui agissent, au lieu de discourir, qui créent, au lieu de se lamenter.

Personne ne peut résister à un être animé d’enthousiasme.

La technique du succès de André Muller, est un livre qui doit faire partie de votre bibliothèque. 25 chapitres tous intimement liés, 240 pages de pratique et de conseils avisés universels et intemporels.

Toutes les personnes qui le possèdent l’ont partagé à leurs proches. Impossible de réussir seul, impossible de ne pas contaminer son entourage avec son enthousiasme. Procurez-vous un exemplaire à la librairie ou à la bibliothèque la plus proche. Vous pouvez aussi le commander en ligne.

Poster un commentaire

CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.